Jeudi 9 avril 2009


L’Atelier des Musiciens du Louvre • Grenoble a invité trente élèves du Lycée Emmanuel Mounier (Grenoble) à
assister le samedi 4 avril à une représentation de l’opéra Die Feen au Théâtre du Châtelet, à Paris.


Trente élèves qui participent au spectacle Voyage en féerie, le vendredi 20 avril à 19H30,
Salle Olivier Messiaen (Grenoble)

 
Par L'Atelier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 avril 2009

VOYAGE EN FEERIE

Lundi 20 avril - 19H30
Salle Olivier Messiaen, Grenoble

Récit musical pour violon, alto, violoncelle, cor, chanteuse, narrateur et chœur, inspiré de Die Feen, opéra en trois actes de Richar Wagner.

Projet mis en scène par Marie Potonet

Richard Wagner (1813 – 1883) Les Fées (extraits)

Premier Acte «Ouverture»

Premier Acte «Chorus of Fairies»

Deuxième Acte «Air d’Ada»

Troisième Acte «Chorus of Spirits»

Troisième Acte «Final Chorus»

 

Christoph Willibald Gluck (1714 - 1787) Orphée et Eurydice «Air des furies»

 

Felix Mendelssohn (1809 - 1847) Songe d’une nuit d’été «You spotted snakes»

 

Extraits de :

Richard Wagner, Ma Vie

Ernst Theodor Hoffmann (1776 - 1822) Le Chevalier Gluck et Les souffrances musicales du maître de chapelle Jean Kreisler

 

 

Distribution

Rémy Roubakha, narrateur

Claire Delgado-Boge, mezzo-soprano

Geneviève Staley-Bois, violon

Nadine Davin, alto

Pascal Gessi, violoncelle

Yannick Maillet, cor

Alexandre Piquion, direction

Elèves du Lycée Emmanuel Mounier, chœurs

Temps Relatif, ensemble vocal, chœurs (tournée en Isère)

 

Conception et mise en scène : Marie Potonet

Adaptation musicale : Bruno Peterschmitt

Conseiller musical : Nicholas Jenkins

Scénographie et costumes : Hélène Kritikos

Vidéos réalisées par les élèves du Lycée Massillon (Paris)

 

Durée : 50 minutes

 

Puisant au folklore des contes médiévaux et à la féerie vénitienne de Carlo Gozzi (auteur plus tard à l’origine d’opéras plus célèbres comme Turandot ou L’Amour des trois Oranges), Richard Wagner compose à l’âge de vingt ans sa première oeuvre lyrique, toute magie et fraîcheur. En 1833, le modèle allemand est bien sûr Weber, créateur vénéré du Freischütz et d’Euryanthe. Mais une personnalité déjà unique se révèle, ne serait-ce que dans une écriture vocale qui à bien des égards annonce Tannhäuser et Tristan.


 

 

Projet monté par l’Atelier des Musiciens du Louvre•Grenoble, en coproduction avec le Théâtre du Châtelet,

à l’occasion de la première mise en scène de cet opéra en France donné par les Musiciens du Louvre•Grenoble et dirigé par Marc Minkowski. Avec le soutien de la Fondation Orange. En partenariat avec la MC2, le Centre Dramatique National des Alpes et Temps relatif –ensemble vocal, direction Luc Denoux.

Réservation


                      

Par L'Atelier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 16 mars 2009

Master-class de direction d’orchestre, donnée par Marc Minkowski -
Vendredi 13 mars 2009

 Auditorium de la MC2, Grenoble – 10h à 13h

 

 

Par ses applaudissements, le public composé de mélomanes, d’élèves de Conservatoires et d’ élèves de Terminale préparant l’option musique au Baccalauréat accueille l’orchestre et le chef qui lui ont offert un beau programme la veille, mais aussi les trois « cobayes » du jour, trois musiciens ayant chacun travaillé une œuvre, et prenant la place du chef tour à tour. Après une rapide présentation du parcours de Marc Minkowski, Grégory Orlarey entame Pulcinella, ballet de Stravinski que les Musiciens du Louvre • Grenoble ont encore en tête, Loïc Sebile dirigera la 40ème Symphonie en sol mineur de Mozart, présentée il y a longtemps par l’Orchestre ; enfin, c’est à une œuvre jamais donnée en concert par l’Orchestre que s’essaiera Loïc Maitre : la 5ème Symphonie en si bémol majeur de Schubert.


Le chef écoute, se promène un peu, dans le public, dans la coulisse, aux côtés des contrebasses. Il impose d’abord quelques contraintes physiques : estrade, position des pieds, port de la baguette, avant de mener un travail et une réflexion sur le premier temps et sur les nuances. Fermer la partition, pour mieux transmettre son souhait de chef aux musiciens qui nous font face. Cela fonctionne. En la rouvrant, elle n’est plus que support, accessoire.

Courtes pauses surprises : trois auditeurs libres ont droit à quelques minutes pour se prêter au jeu de la Master-class donnée maintenant…en anglais !

Celui qui dirige les plus prestigieux orchestres depuis plus de vingt-cinq ans nourrit ces jeunes chefs en devenir, mais aussi le public, aux yeux et oreilles maintenant éduquées, qui décèle rapidement les différences entre les chefs qui se présentent au fur et à mesure.

Une matinée enrichissante qui s’achève comme elle a commencé, sous les applaudissements du public, et de Marc Minkowski, remerciant par là-même sa « Rolls Royce » musicale.  

Par L'Atelier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 7 février 2009


Concert pédagogique
Vendredi 6 février 2009

Salle Olivier Messiaen, Grenoble – 15 h 30

 

 

Il fallait s’y prendre tôt, pour assister au concert « Hommage à Sainte Cécile » donné en janvier par les Musiciens du Louvre•Grenoble. Pour continuer à fêter les trois compositeurs à l’honneur cette année, l’Atelier des Musiciens du Louvre•Grenoble apporte dans les écoles les œuvres de ces derniers. Trois rencontres et le lendemain, deux concerts sont donnés à la salle Olivier Messiaen.

En guise d’introduction à chaque œuvre jouée, quelques mots -dans un vocabulaire accessible, mais tout de même soutenu- pour mieux faire comprendre aux élèves ce que l’on joue. Geneviève Staley-Bois introduit le mouvement baroque, Claire Delgado-Boge présente Didon qui s’apprête à chanter, Jory Vinikour, claveciniste, dévoile les secrets de son instrument, en sort un sautereau et le mécanisme des cordes pincées n’a plus aucun secret pour les enfants. En jouant le Petit Menuet, attribué à Bach, le claveciniste montre bien ce qu’est l’ornementation.

Le programme suit donc son cours, avec un ajout de dernière minute, Les barricades mystérieuses, l’une des Suites pour clavecin composées par François Couperin. Jean-Luc Idray, Inspecteur Pédagogique Régional, se prête au jeu et poursuit le dialogue instauré avec les enfants : on parle de différents modes d’expression musicale, de Beyoncé, de slam, d’opéra. Les enfants se lèvent et entonnent sur l’air des musiciens le quatuor dit L’Empereur (Haydn), l’actuel hymne allemand. Après des applaudissements venus de toutes parts, les enfants accourent sur scène pour voir de plus près les instruments, pianoter un peu, prolonger ce moment de contact avec les musiciens.




Dossier pédagogique
Reportage vidéo par Télégrenoble
Par L'Atelier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 février 2009


L’Atelier à l’école
Jeudi 5 février 2009


Ecole Ampère, Grenoble – 11h

 

 

Avant d’assister aux concerts proposés à la salle Olivier Messiaen, les élèves de CM1 et de CM2 de l’école Ampère ont reçu quelques artistes de l’Atelier des Musiciens du Louvre•Grenoble. Après avoir travaillé en classe les œuvres au programme, disque à l’appui, ils peuvent enfin apprécier les sonorités des instruments. Pendant une heure, les musiciens expliquent leur travail, présentent les œuvres qu’ils jouent et leurs instruments, leur couleur, de façon claire et expressive, en s’aidant des exemples tirés du quotidien des enfants.

Lorsque Claire Delgado-Boge, soprane entame les premières notes du lamento de Didon issu de l’opéra de Purcell Didon et Enée, l’attention des enfants est à son comble ; restant bouche bée, ils sont attentifs, concentrés, impressionnés. Après la cantate de Haendel, Tu fedel, tu constante, ils osent prendre la parole, et ne la quitteront plus pendant le quart d’heure réservé aux questions : de la difficulté d’apprendre la musique, un instrument –après l’avoir choisi (chacun raconte le pourquoi du comment) à l’histoire qu’a connu l’Orchestre des Musiciens du Louvre•Grenoble et la musique qu’ils écoutent, tout y passe.

Mais ce qui satisfait et intrigue le plus les enfants reste l’instrument comme objet : sa fragilité, sa forme, ses courbes. Le violoncelle qu’ils ont devant les yeux date de 1730 : difficile d’y croire, la question revient sans cesse : oui, il se transmet de générations en générations. Bouches-bées à nouveau. Elles le seront encore le lendemain, au concert, devant le grand absent à l’école, le clavecin.

Dossier pédagogique

Par L'Atelier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus